La compétition dans le commerce international se pratique essentiellement au niveau des prix. L'attrait du prix le plus bas nous aveugle tous en tant que consommateurs et occulte la triste réalité. Cette quête du prix le plus bas touche les producteurs qui, pour des raisons de productivité, sont sans cesse obligés d'accroître leur consommation de ces produits.
A cela s'ajoute des considérations sociales, le travail des enfants, l'exploitation des femmes, les conditions de travail portant atteinte à la dignité humaine, tout ceci est intolérable dans une société moderne comme la nôtre. Avons-nous le droit de constuire notre bien être sur de tels fondements?
Avons-nous le droit de financer nos loisirs en acceptant que les produits de la vie quotidienne soient achetés de moins en moins chers, autorisant ainsi les distributeurs à exercer sur les producteurs du tiers monde une pression inacceptable, avec tous les dégâts collatéraux que cela entraîne?
Nous avons une responsabilité collective dans cette nouvelle forme de colonisation, à l'heure où la globalisation a des effets énormes sur les politiques d'approvisionnement et de commercialisation.
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Le coton biologique est contrôlé à l'échelle mondiale par trois organismes: SKAL, IMO et IFOAM, qui garantissent et certifient le label bio. Nous sommes membres de l'IVN (Institut pour les textiles écologiques, Allemagne), qui garantit le respect des règles très strictes pour la production d'articles à base de coton. Pour une version condensée en anglais de notre cahier des charges cliquez ici. |
IMO, SKAL et IFOAM sont présents dans différents pays du tiers-monde. Les règles appliquées sont nettement plus strictes que celles du standard
ECOTEX 100, qui définit simplement des normes pour le produit terminé. L'opinion publique ignore que beaucoup de produits finis, avant d'être importés, sont soumis à des lavages chimiques, de plus ce label ne prend pas en compte la dimension sociale, et permet donc les mêmes guerres des prix impitoyables et la même quête de profits liée au négoce, faisant ainsi toujours pression sur les petits producteurs.
| Dans le cadre d'une certification IMO, SKAL, ou IFOAM, non seulement la protection de l'environnement est prise en compte mais aussi l'aspect social et ceci à tous les stades de production. Le travail des enfants est par exemple strictement interdit et régulièrement contrôlé. | ![]() |
Aucun planteur de coton n'est certifié s'il ne répond pas aux standards sociaux. Aucun filateur ou confectionneur, du tiers-monde ou d'Europe, ne reçoit un certificat si les normes sociales ne sont pas garanties.
Nous ne travaillons qu'avec des partenaires certifiés.
De par l'absence d'utilisation de pesticides, insecticides, fongicides, défoliants, métaux lourds et autres produits chimiques utilisés traditionnellement à toutes les étapes de production, les produits issus de la cutlure de coton biologique présentent des propriétés anallergiques.
Par conséquent l'accent est mis sur des articles amenés à être en contact avec l'épiderme. Pour en savoir plus sur nos produits, visitez la rubrique produits finis, coton biologique, cotonea.
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